Perspectives

Comme annoncé lors du Capital Markets Day de décembre 2018, nous visons à générer une croissance rentable et durable au cours de la période 2018-2021, avec pour objectif un TCAC de flux de trésorerie opérationnel ajusté(a) sain de 6,5 à 8,0% sur les trois prochaines années (à l’exclusion de la comptabilisation des droits de diffusion du football et des licences pour le spectre mobile et à l’exclusion de l’impact de l’IFRS 16 sur nos dépenses d'investissement à imputer).

Compte tenu de nos résultats au 1er trimestre 2019, nous réaffirmons nos objectifs financiers pour 2019 tels que présentés le 14 février 2019 et résumés dans le tableau ci-dessous. Pour rappel, nos performances en 2019, à la fois en termes de chiffre d'affaires et d’Adjusted EBITDA, seront influencées par (i) la perte du contrat MVNO MEDIALAAN, avec un impact plus marqué sur nos résultats financiers à partir du 2e trimestre 2019, (ii) des effets défavorables persistants d'ordre réglementaire, qui devraient décroître à partir de l’année prochaine, (iii) l’achèvement complet des synergies liées à BASE fin 2018 et (iv) des frais commerciaux en hausse pour relancer la croissance en 2020 et 2021.

Pour l’ensemble de l’exercice 2019, nous tablons toujours sur une diminution d’environ 2,5% en glissement annuel du chiffre d’affaires sur une base remaniée. Dans le contexte d'un chiffre d'affaires en recul et de la réalisation de la quasi-totalité des synergies liées au MVNO suite à l'acquisition de BASE en 2018, nous prévoyons une contraction de 1 à 2% en glissement annuel de notre Adjusted EBITDA(b) sur une base remaniée en 2019. En faisant abstraction de la contribution réduite de notre activité MVNO, tant le chiffre d'affaires que l’Adjusted EBITDA prévus pour 2019 auraient été globalement stables sur une base remaniée.

Comme indiqué précédemment, 2018 a marqué un pic dans notre cycle d'investissement compte tenu de la mise à niveau prolongée de nos infrastructures tant fixes que mobiles. Compte tenu d'une moindre intensité en capital en 2019, nous visons une solide croissance du flux de trésorerie opérationnel disponible(a) de 16-18%(c) en glissement annuel en 2019. Pour 2019, nous prévoyons un flux de trésorerie disponible ajusté(d) de 380,0 à 400,0 millions €. En 2019, nos flux de trésorerie disponibles ajustés seront affectés par (i) une baisse substantielle de la contribution de notre plate-forme de financement par le fournisseur vu notre objectif de stabiliser notre plate-forme par rapport à la contribution nette positive de 93,7 millions € en 2018, (ii) un impact négatif en termes de fonds de roulement en raison d’une intensité de capital plus réduite, (iii) une hausse des impôts en espèces vu l’augmentation de nos bénéfices avant impôt et (v) une hausse des charges d'intérêts en espèces par rapport à 2018 en raison d'une augmentation du solde de dette liée au dividende extraordinaire payé l’an dernier et au fait que 2018 avait été influencée par l’échelonnement des intérêts en espèces et des paiements liés aux produits dérivés.

1 Nos produits, Adjusted EBITDA et flux de trésorérie opérationnel disponible pour l'exercice 2018 sur base remaniée ont légèrement changé suite à la finalisation de l'acquisition de Nextel de 2.553,9 millions €, 1.368,2 millions € et 712,4 millions €, respectivement.

(a) Le rapprochement entre à partir de mai 2018, et notre flux de trésorerie opérationnel disponible ("Operating Free Cash Flow") CAGR pour la période 2018-2021, et un critère EU-IFRS, n’est pas disponible dans la mesure où tous les éléments de ce rapprochement ne sont pas retenus dans nos prévisions, certains éléments pouvant varier fortement d'une période à l’autre.

(b) Le rapprochement entre notre Adjusted EBITDA pour l’exercice 2019 et un critère EU-IFRS, n’est pas disponible dans la mesure où tous les éléments de ce rapprochement ne sont pas retenus dans nos prévisions, certains éléments pouvant varier fortement d'une période à l’autre.

(c) Ceci n’inclut pas la comptabilisation des droits de retransmission pour le football et des licences pour le spectre mobile, et y exclut l'impact d'IFRS 16 sur nos dépenses d'investissement à imputer.

(d) Le rapprochement entre notre flux de trésorerie disponible ajusté ("Adjusted Free Cash Flow") pour l’exercice 2019 et un critère EU-IFRS n’est pas disponible dans la mesure où tous les éléments de ce rapprochement ne sont pas retenus dans nos prévisions, certains éléments pouvant varier fortement d'une période à l’autre.

(e) En supposant que les paiements de licences du spectre 2G et 3G mobile se produiront au T4 2019 et que le paiement de l'impôt dû sur l’exercice 2018 ne se produira pas avant le début de 2020.